C’est avec la reconstruction hexagonale post-sismique de 1963 que l’actuelle petite ville d’Avola se situe entre la mer et les hauts plateaux ibleo sud orientaux.
Une position privilégiée qui lui fait bien mériter le titre du port des Iblei de même que la porte du sud-est.
Protégeant cette vaste et intéressante région, surtout pour qui vient du nord, Avola et son territoire se préparent dans les prochaines années à accueillir de plus en plus de touristes, attirés par sa position centrale à égale distance entre Noto et Syracuse et aussi pour l’excellente qualité de son accueil, une retraite parfaite pour les amants de la bonne table, des paysages non pollués ainsi que la générosité et l’accueil incomparable de la population locale.
Cette région est avant tout la région du raisin noir d’Avola, même si depuis de nombreuses années, en raison d’une attaque funeste de phylloxéra vers la moitié du siècle dernier en a décimé considérablement les récoltes.
Avola n’est plus la région vouée à la culture des vignes calabraises, version italienne du terme Calarvisi, dérivé de "kaleu aulisi" ou kaleu qui signifie raisin et aulisi qui signifie Avola (ablette).
Le panier agro-alimentaire est somme toute rempli de beaucoup d’autres fruits de cette terre prospère : l’amande pizzuta à la floraison précoce, les oliviers dont la variété tonda iblea et moresca, le caroubier, en arabe Karat qui donna le nom de l’unité de mesure utilisée pour l’or et les diamants, due à l’antique habitude de mesurer les pierres précieuses avec les graines de caroubier.
